Dans les coulisses du « Petit Saint Jean »…

D’une visite de courtoisie, Julie Conchin et Lucille Twardawa ont finalement été charmées par l’un des hauts lieux de la cité amiénoise. Découvrant les atouts séduction d’un hippodrome qui n’en manque pas. Rencontre.

En se décidant récemment à pousser les portes du « Petit Saint Jean », Julie Conchin et Lucille Twardawa acceptaient aussi d’entrer de plein pied dans un univers qui leur était inconnu… Une immersion « grandeur nature » le temps d’un après-midi qui s’affirme depuis comme un « agréable souvenir » confiaient deux dynamiques demoiselles. A l’heure de rebrousser chemin, toujours sous le charme cependant d’une journée où les coulisses de cette périodique mise en scène équestre allaient leur être dévoilées. En invitées privilégiées.

« Je m’accorderais le droit de décerner une mention particulière à Philippe Levasseur, président d’une société des courses ainsi qu’à tous ces personnes croisées çà et là, chacune déterminée à nous faire partager leur passion à leur façon » soulignait la première nommée. Accompagnée de son amie, elle s’en allait ensuite à la rencontre des professionnels des courses par une (presque) inévitable visite des écuries. « Au cœur même d’un environnement où ceux qui le vivent au quotidien nous ont aimablement accordé leur attention » se souvient Lucille Twardawa. Loin d’être encore au bout de ses surprises.

GAZETTE Découverte Hippo 1
Julie Conchin (à g.) et Lucille Twardawa ont apprécié cette journée « pleine de découverte »

Car à peine descendues de la voiture suiveuse – où elles assistaient aux premières loges à l’une des épreuves du programme – les deux complices étaient aussitôt « escortées » par Fabrice Fin, régisseur des lieux, afin de revêtir une surprenante tenue. « Mais de circonstance » précisait celui qui leur proposait ensuite à prendre place ensuite dans un road-car. « C’est une initiative unique en France à ce jour. Durant quelques minutes, vous vous identifiez à un driver et ressentez cette poussée d’adrénaline lorsque le cheval accélère sensiblement » Instants précédant une légitime impression de vitesse que les demoiselles ne tardaient d’ailleurs pas à apprécier. « Une sensation qu’il convient de découvrir ! » selon Julie Conchin, tout sourire, dévoilant un enthousiasme communicatif avec sa camarade de jeu.

« La tête réellement dans les étoiles » mais de retour sur la … terre ferme, les jeunes filles prolongeaient leur quête de savoir en suivant du regard l’incontournable remise protocolaire de trophées. Cette belle euphorie qui envahie le clan des vainqueurs et que les photographes Jean-Jacques Blond et Jacques Grossemy s’appliquent à jamais à figer dans le temps. Ce reflet d’une émotion que le premier nommé orchestrait aussi de main de maître en se tournant vers deux invitées du jour, sur le chemin du départ…

« Malheureusement » soupiraient-elle non sans avoir fait escale devant le stand à bonbons. Où Gigi « une autre personne au grand cœur » s’empressait de leur offrir une… glace. Un geste simple teinté de sincérité et de spontanéité mais qui se révélaient comme « un des nombreux atouts maîtres d’un hippodrome où il fait bon vivre. Et nous ne manquerons pas de revenir ! » Promesse de deux demoiselles, aux anges, que leurs hôtes accueilleront à nouveau les bras toujours aussi grands ouverts. On en fait… le pari ?

Fabrice Biniek




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