HOCKEY SUR GLACE – Francis Drolet : « J’ai pris ma décision tout de suite »

Ⓒ Gazette Sports

Fraîchement arrivé en provenance d’Australie, Francis Drolet vient renforcer l’effectif amiénois, alors que les absences de Joey West et Spencer Edwards se prolongent. Rencontre avec la nouvelle recrue amiénoise.

Bonjour Francis, comment en êtes vous arrivé à signer à Amiens ?

Ça a été un processus qui s’est fait assez vite. Je me cherchais une équipe après ma saison en Australie, j’ai envoyé quelques mails et Mario a parlé avec quelques coachs de la Division 1. Il m’a dit qu’il avait eu de bons commentaires donc ça a pris 3-4 jours. J’ai pris ma décision tout de suite, je n’ai entendu que des bons commentaires sur Amiens : belle patinoire, belle équipe qui va bien, donc c’est parfait pour moi, pour m’améliorer, pour continuer mon développement et pour avoir du plaisir. J’ai dis oui très vite et quatre jours après je venais d’Australie pour la France, de Sidney jusqu’à Paris.

Comment vous définissez-vous en tant que joueur ?

Je suis un joueur travailleur, j’aime bien faire des passes, je crois avoir une bonne vision de jeu. Mon travail et ma discipline ce sont mes plus gros attributs.

Spencer Edwards et Joey West blessés, sur la glace vous vous rapprochez duquel ?

Je ne les connais pas mais j’ai entendu que ce sont de très bons joueurs, du coup si je m’approche de l’un des deux ça sera bon (rires).

Comment s’est déroulée votre expérience en Australie ?

Le hockey sur glace n’est pas tellement développé là-bas, c’est quelque chose qui se développe comme en France il y a fort longtemps. Ils essaient d’avoir des étrangers pour pousser le hockey, donc ça commence à se développer assez bien. Ce n’est pas au niveau de la France encore. C’est un beau pays donc au niveau de l’expérience c’était excellent. En terme de hockey, il y a vraiment du chemin à faire.

C’est comparable à quel niveau en France ?

Il y a quatre étrangers qui peuvent jouer par match, de bons joueurs en général, et le reste ce sont quelques bons joueurs australien. Je dirais que c’est un niveau bas de classement Division 1.

Vous avez passé quatre saisons en Division 1; vous n’avez pas eu la possibilité d’aller en Magnus avant aujourd’hui ?

J’ai eu quelques pistes pour aller en Magnus mais j’étais quand même fidèle à mon entraîneur et à mon équipe, on voulait gagner à Briançon pour faire monter l’équipe en Magnus. C’était notre but, ce n’est pas passé les deux premières années, et la troisième on se disaitque c’était la dernière année, où l’on allait essayer de montée et on l’a fait. J’étais donc prêt à passer en Magnus pour une nouvelle expérience.

Vous arrivez ici dans quelle optique ?

J’arrive dans un bon club c’est sûr, l’équipe va bien, il y a quelques blessés c’est sûr, c’est dommage, mais je vais donner mon possible pour faire pousser l’équipe encore plus.

Propos recueillis Quentin Ducrocq

Crédits photos photo d’illustration