LES GOTHIQUES – Anthony Mortas : « On ne peut pas jouer 60 minutes comme des robots… »

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A la fin du troisième match amical, remporté 9-1 par Les Gothiques d’Amiens contre les Bisons de Neuilly-sur-Marne (D1), L’entraîneur picard voyait beaucoup de points positifs et des axes d’améliorations à fructifier.

Bien rentrés dans cette rencontre amicale, Les Gothiques d’Amiens ont respecté les directives de leur coach: « Ça s’est bien passé, on avait donné des consignes, notamment d’être rigoureux tout le match. Mise a part un petit de flottement dans la première période, où on prend un but, ce qu’on voulait c’est de tenir un match soixante minutes et c’est ce que les joueurs ont fait donc c’est plutôt pas mal ». L’entraîneur des Gothiques se montrait moins satisfait sur la cohérence entre ses défenseurs et ses attaquants : « Si j’avais à retenir quelque chose de négatif, ce serait le lien entre la défense et l’attaque, pendant un moment on était coupés en deux. Les défenseurs enchaînaient les passes et les attaquants étaient trop haut. Donc il y avait un fossé entre les deux ! Cela va prendre un peu plus de temps à corriger, on veut garder un peu plus le palet et les défenseurs gardent excessivement le palet, les attaquants s’énervent et rentrent au banc frustrés. On va le travailler aux entraînements avec quelques petites touches de ce qu’on a vu de négatif. »

Il faut encore que l’on travaille !

Sur les différentes phases de jeu, perfectionniste, le dirigeant amiénois nous confiait: « On demande aux joueurs que le palet bouge vite, on a des joueurs qui aiment transporter le palet, mais on ne va jamais plus vite que quand on transmet le palet ! Il faut encore que l’on travaille ! » En s’appuyant sur un power-play efficace ce soir, comme durant les précédentes années Anthony Mortas nous confirmait : « On voit comme la saison dernière, les supériorités numériques font la différence, quand on a un gros power-play ont peut gagner les matchs serrés, 3-3 ou 4-4.« . Malgré un but encaissés en infériorité numérique, celle-ci a était opérante: « On a peu travailler l’infériorité numérique, on a mis l’accent sur la supériorité, on a beaucoup de nouveaux joueurs donc ce sont des habitudes a prendre. Après le but j’ai resserré les lignes avec des joueurs qui étaient là l’an passé, on voit tout de suite la différence ! »

Des nouveaux à apprivoiser et un absent de dernière minute

Avec un effectif bien moduler par rapport à la saison dernière, le coach samarien nous livrait: « Avec les nouveaux ça va prendre du temps, parce qu’ils jouaient sur une petite glace, ce n’était pas le même coaching« . Tandis que pour les joueurs présents l’an passé il affirmait: « Ils ont assimilé et n’ont pas perdu l’idée de jouer en infériorité numérique pendant la période Covid et les vacances donc ça c’est une bonne chose. On va travailler avec les autres pour que tout le monde soit capable de jouer ces situations bien précises. »

Concernant l’absent du soir, Matias HAARANEN, il souffre d’une rage de dent : « Il avait la joue énorme, même si c’était mieux ce soir, on n’a pas voulu prendre de risque. Il a rendez-vous demain a l’hôpital et on espère le récupérer pour la fin de semaine. »

Un bilan positif sur ce match très bien géré par ses joueurs et malgré l’écart de niveau entre les deux équipes, le coach samarien sait quelles seront les orientations de ces entraînement pour cette fin de semaine avant d’attaquer la Summer Cup de Cergy-Pontoise vendredi, samedi et dimanche a l’Aren’ice.



Clément Sabé

Crédit photo Kévin Devigne gazettesports.fr