[HOCKEY SUR GLACE] Dijon – Amiens, un billet d’humeur…

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Dijon – Amiens, un billet d’humeur…

Le Match

Ce mardi soir, j’étais en balade avec mon épouse à Dijon, nous avons donc assisté au match de Coupe de France….

En sortant, nous nous sommes dits : pas d’erreur, le meilleur a gagné ce soir.

Nous avons vu une équipe de Dijon hargneuse, entreprenante, rapide, opportune…., et des gothiques timides, maladroits, sans envie réelle.

Le score, 4 buts à 1 est logique, j’irai même jusqu’à dire que les deux buts « cage vide » auraient tout aussi bien pu être inscrits dans le jeu normal ; les occasions dijonnaises étaient là.

Chez nous, on aura vu Greg Beron et notre gardien, également la ligne des « jeunes » ; les autres, pas dans le coup. Pourquoi, je n’en sais rien, c’est comme cela.

Résultat, pas de match de coupe à la maison, pas de Bercy….

Et Dijon, dans tout cela…

Super bien reçu par le public de Trimolet, nous étions à côté de vieux supporters bourguignons, (pas par l’âge),  et nous avons échangé. Je leur disais que je ne comprenais pas pourquoi cette équipe était dernière de la Magnus.

Pour eux, c’est normal ; la patinoire ne peut recevoir que 800 personnes assises et 200 « debout » ; les loges, quasi inexistantes ; la subvention de la ville, en baisse très nettement cette saison, et ce n’est pas terminé ; l’intérêt de l’agglo dijonnaise pour le hockey : nul. Ils se demandent si le maire est déjà venu voir un match.

Alors, l’année prochaine, il faudra plus d’argent pour faire la « Magnus », et de l’argent, ils en auront  encore moins ; donc, autant être rétrogradé en D1 faute de résultat sportif, plutôt qu’être rétrogradé en D3 pour cause de non-respect des obligations financières imposées par la Fédé.

Voilà, malheureusement, un début d’explication des résultats très surprenant de ce début de saison.

Supporters dijonnais, comme on vous plaint.

Supporters Amiénois,  prochain match à la maison le dimanche 29 novembre, à 18 h 30 ; après les Ducs de Dijon, au menu : les Ducs d’Angers ; encore un morceau qu’il va falloir digérer.

Patrick GRAUX