Après deux saisons passées au Red Star, club dont il a contribué à l’accession en L2, le défenseur Julien Ielsch est de retour à la Licorne. 

Il revient à l’Amiens SC avec qui il a participé également à  une accession. Avec celle acquise précédemment au Stade de Reims, une étiquette colle parfaitement à la peau de Julien : c’est l’homme des montées. C’est aussi un enfant de Belfort et c’est justement dans cette ville que l’ASC ira jouer ce vendredi, pour la première journée de championnat.

A quelques jours de cette ouverture, nous avons fait le point avec ce garçon, connu pour sa loyauté, sa franchise et surtout son professionnalisme.

« En revenant ici, j’ai noté que les structures n’avaient pas changé. Nous avons toujours d’excellentes conditions de travail. Seules les têtes ne sont plus les mêmes. Cela n’a plus rien à voir.

Après un mois de travail intensif, je note que nous formons un bon groupe qui a bien bossé. Les matches amicaux sont surtout des matches de préparation. Rien à voir avec le championnat. En général, en championnat, le joueur  a plus d’envie alors qu’en amical, il peut faire preuve de retenue. Je m’étais dit voici quelques semaines : si je reste au Red Star je retrouverais Sochaux club dans lequel j’ai joué.  Ce sera Belfort avec l’ASC.

Ce sera un math historique pour Belfort. Je suis évidemment heureux d’aller  jouer là-bas. Mais ce ne sera après tout qu’un match de football. Je connais bien le stade Serzian. C’est un stade sympa qui est aussi adapté avec l’athlétisme et qui comprend une piste autour du terrain. Il y a une grande tribune et les vestiaires sont plus que corrects. Il y aura pire cette saison en National au niveau des stades. 

A Belfort, j’ai encore de la famille et notamment ma belle famille. Je connais aussi quelques joueurs notamment Renier avec qui j’ai porté le maillot de l’équipe du Territoire de  Belfort en jeunes. J’ai ensuite quitté le foyer familial à 13 ans pour aller à Sochaux et ensuite la région pour la Suisse. A Belfort, il y a  beaucoup de joueurs du cru et nul doute que l’identité régionale sera présente. C’est vrai  que c’est un vrai symbole. Nous avons tous envie de démarrer et avons bossé pour former un vrai groupe. Après, il y aura les choix de l’entraineur. 

Je suis vice-capitaine de l’équipe avec Régis Gurtner. Je suis venu ici en apportant mon expérience. C’est toujours gratifiant d’avoir la confiance du coach. Mais pour moi qui n’ait jamais été capitaine, c’est un détail même si dans le vestiaire, j’ai toujours joué un rôle. C’est bien mais il ne faut pas s’arrêter là-dessus.

Dans le groupe, il y a un bon état d’esprit mais cela se vérifiera sur le terrain et on verra si nous sommes une vraie équipe et si nous sommes en mesure de faire quelque chose dans ce championnat qui est difficile ».

Lionel HERBET




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