En 2002, Jean-Marie Leblanc m’a fait le plus beau cadeau.

Dans quelques jours, le Tour de France va s’élancer depuis la Hollande. Mercredi prochain, ce sera l’arrivée d’une étape à Amiens place du cirque. Cela me rappelle un beau souvenir puisque c’est sur cette même place du cirque que j’avais été mis à l’honneur par la Société du Tour de France.

Sur le podium installé dans le village départ (Amiens était ville départ cette année l), Jean Marie Leblanc, le patron du Tour m’avait remis la Plaquette du Tour de France. A mes côtés, des confrères étrangers avaient été également à l’honneur.

Mais ce n’était rien par rapport à ce qui allait se passer en juillet 2 002.

Quelques mois auparavant, j’avais été l’objet d’une sympathique réception au Courrier Picard. De grands champions étaient venus comme Philippe Ermenault, Daniel Senet, Antoine Richer, Denis Troch etc. Et puis, à un certain moment, j’ai vu arriver Jean Marie Leblanc, en personne. Jamais je n’avais imaginé que Jean Marie viendrait spécialement pour moi à Amiens.

Quand il eut l’occasion de s’exprimer, Jean Marie Leblanc eut ces mots gentils à mon égard: « On ne peut pas laisser partir Lionel en retraite comme çà. Je lui offre le Tour de France ».

Le Tour de France 2002 je l’ai donc entièrement vécu ce qui n’était pas le cas lorsque journaliste, je couvrais pour le Courrier Picard, surtout les étapes picardes et régions avoisinantes. Mais je ne connaissais pas la montagne et surtout tout ce qui se passe dans cette énorme machine qu’est le Tour de France.

J’ai été intégré au service presse avec pour supérieur mon ami Philipe Sudres. Mon rôle était le suivant: chaque matin, au village départ, je devais gérer les interview de Bernard Hinault, Jean Marie Leblanc, Daniel Baal.

Une mission qui m’a permis d’approcher au quotidien Bernard Hinault avec qui tout s’est bien passé. Ce qui m’a permis plus tard de faire venir Bernard Hinault à la Licorne afin qu’il  donne le coup d’envoi de certains matches de l’ASC.
Ce Tour de France 2002 reste à tout jamais gravé dans ma mémoire.

Un souvenir parmi tant d’autres : la victoire de Richard Virenque au Mont Ventoux. Je me trouvais  sur la ligne d’arrivée mais pour redescendre ensuite dans la vallée, j’ai mis des heures et des heures. A cette époque, Armstrong qui dominait la situation et les coureurs prenaient place dans un hélico.

Ce Tour de France 2002 m’a permis de nouer de nombreux contacts avec d’autres journalistes qui chaque matin, venaient me voir pour me demander comment j’avais fait pour avoir un tel honneur de la part du Tour de France.

Merci encore Jean Marie Leblanc avec qui nous partagions aussi outre le cyclisme, la même passion pour la boxe.

Lionel Herbet




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