Comme de retour une semaine en arrière, les Green Falcons se rendent à Épernay pour y affronter les Bombardiers. Cette fois, non pas dans le cadre du championnat mais bien dans celui de la coupe de France et d’un quart de finale aux multiples enjeux.
Battus la semaine passée par ces mêmes Bombardiers d’Épernay, en championnat, les Green Falcons remettent le couvert au gymnase Henri Viet, ce samedi, avec l’ambition de faire mieux : « On sait que ça va être difficile, que c’est une belle équipe de base, qu’ils sont un poil plus forts, on l’avait aussi vu chez nous. Mais avec un effectif diminué, on a quand même réussi à faire une performance qui était correcte », rappelle Antoine Demaret, entraîneur de l’équipe messipontine. « Sur un match, tout est possible. Et encore plus quand c’est la Coupe de France. » Cette fois, ses joueurs tenteront de tirer leur épingle du jeu et de prendre leur revanche à l’occasion d’un quart de finale dont le contexte sera différent de celui-ci du championnat, dans lequel les Sparnaciens jouent le milieu de tableau : « En Coupe de France, ils vont peut-être avoir un petit peu de pression. À nous de profiter de cet aspect, du fait que nous n’avons rien à perdre. »
Coubertin, ça en fait rêver plus d’un.
Antoine Demaret, entraîneur des Green Falcons
À l’inverse, les locaux pourraient aussi partir en excès de confiance après avoir vaincu les Samariens à deux reprises cette saison en marquant au moins cinq buts à chaque fois : « Certains joueurs, dans leur tête, peuvent se dire : on les a battus 5-1. Il n’y a pas de danger. Il peut y avoir un relâchement personnel. Après, je pense que le coach sera là pour les mettre dans le bon chemin », tempère le technicien picard. Mais inconsciemment, les Bombardiers pourraient débuter plus tranquillement la rencontre, une potentielle opportunité que les Faucons comptent bien saisir : « On va profiter du début de match pour les faire douter un maximum et leur montrer qu’on sait se relever, qu’on sait aussi se battre pour un objectif qui est beau. Coubertin, ça en fait rêver plus d’un. »
Car outre la revanche pure, une victoire propulserait les Greens en direction du plateau final de la coupe nationale. « C’est un match qu’on va prendre très au sérieux. Même si la Coupe de France n’était pas un objectif, on va jouer le jeu à fond, sans pression, mais en donnant tout », assure Antoine Demaret, lequel pourra compter sur le retour de Soren Oudar, absent lors du dernier duel face à Épernay, et de Thomas Cognard, qui n’avait pas figuré dans le groupe depuis le match disputé à Grenoble. En revanche, l’entraîneur messipontin devra composer sans son capitaine, Henri Pépin, qui s’est légèrement blessé cette semaine. Aucun risque ne sera pris en vue de la fin du championnat, d’autant que l’effectif picard n’est pas épargné depuis le mois de décembre : « On mange un peu notre pain noir au niveau blessure. On espère récupérer tout le monde pour la dernière ligne droite du championnat. » Mais avant de l’entamer, il faudra faire un petit détour par la coupe de France, laquelle pourrait bien ouvrir une nouvelle voie en direction de Paris.
Coupe de France, quart de finale :
Samedi 7 février à 20h00, gymnase Henri Viet : Épernay (Élite) – Pont-de-Metz (Élite)
Simon Vasseur
Crédit photo : Théo Bégler – Gazettesports.fr

