[HOCKEY SUR GLACE] Le 44 Gothique, un sacré numéro !

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Le 44 Gothique, un sacré numéro…..

Nicolas Leclerc « Moogly », qui parmi les supporters des Gothiques ne connait pas ce surnom ?

Ce sympathique jeune homme, en dehors de la glace, mais oh combien « teigneux » sur la glace, est né à Besançon, (Doubs), le 18 août 1994.

Petit gabarit : 1.68 m mais 82 kg, Moogly est arrivé à Amiens en U18, lors de la saison 2009/2010 ; il a participé aux différents titres de champion de France des catégories « jeunes »… et intégrer l’équipe fanion du club dans laquelle il vient de signer un nouveau contrat de 2 saisons.

Nous avons tout naturellement décidé de faire plus ample connaissance avec ce jeune sportif de haut-niveau amiénois (d’adoption).

Patrick GRAUX : Nicolas, pouvez-vous vous présenter à nos amis lecteurs : votre jeunesse, votre famille, votre parcours dans le hockey dès votre plus jeune âge ?

Moogly : Je suis né à Besançon, c’est dans cette ville que j’ai commencé le hockey à l’âge de 6 ans ; j’ai un frère et une sœur qui sont aussi dans le hockey. Toujours pour le hockey, je suis parti à Dijon à 11 ans puis je suis arrivé à Amiens à 15 ans.

P G : En ce qui concerne votre parcours scolaire, pouvez-vous nous en parler ? Actuellement, je crois que vous êtes étudiants à Compiègne, dans quel cursus ?

M :Je suis effectivement à l’UTC (Université de Technologie de Compiègne) qui est une école d’ingénieur. Je suis en 4ème année de « génie mécanique » ; Avant cela, j’ai fait un DUT à Amiens, après avoir réussi mon bac à la Sainte-Famille.

P G :Vous êtes donc étudiant à Compiègne, joueur en U 22 et en Magnus, comment faites-vous pour cumuler toutes ces activités, sans oublier les entraînements ?

M : Les entraînements occupent toutes mes matinées, les matches : le mardi, le samedi et le  dimanche. Le reste du temps, j’essaie de le consacrer au maximum aux études. Cela demande une certaine organisation, telle que les repas à La Ferme, le midi, pour avoir le temps de manger avant de prendre le train pour aller à Compiègne.

P G : Si jamais il vous reste du temps, quels sont vos loisirs ?

M : A côté de tout cela, je n’ai pas beaucoup de temps, mais j’essaie de m’occuper un maximum de ma petite femme ; Sinon, j’essaie aussi de pratiquer d’autres sports tels que l’escalade, le vélo ou le ski.

P G : Et la famille, dans tout ça, comment faites-vous pour maintenir les liens ?

M : Bah, j’utilise le téléphone ; Je suis parti tôt de chez moi, alors j’ai pris l’habitude de vivre à distance de ma famille. 

P G : Vous avez donc signé un contrat de 2 saisons avec les Gothiques. Pourquoi les Gothiques ?

M : Parce que c’est le club qui m’a formé et qu’il me permet de mener de front les études et le sport.

P G : L’équipe de France seniors, y pensez-vous ? Avez-vous déjà connu les joies des sélections, en jeunes comme en seniors ? Est-ce un objectif ?

M : J’ai été en Equipe de France « jeunes », mais rien encore en « seniors ». Ce serait un plus pour moi de porter un jour le maillot « seniors », mais je n’y pense pas plus que cela. 

P G : Cette nouvelle équipe des Gothiques a bien été remaniées dans l’entre-saison,  elle fait la part belle aux jeunes formés au club ; Cela ne doit pas être évident vis-à-vis des « grosses écuries », cela vous inquiète-t-il ?

M : Cela fait quelques années qu’il y a beaucoup de jeune à Amiens, et je ne pense pas que cela soit pénalisant vis-à-vis des autres équipes, c’est un choix des coaches et ça n’a pas l’air d’être un mauvais choix.

P G : Toujours compte tenu du nombre de jeunes dans cette équipe, même si l’on s’est bien rendu compte que le n° 44 était souvent sur la glace, signe d’une reconnaissance des entraîneurs sur vos capacités, cela n’est-il pas trop difficile d’accaparer une place de titulaire, et surtout de la conserver

M : Il y a toujours une certaine concurrence pour avoir sa place au sein de l’équipe, et c’est une bonne chose, car cela oblige à travailler dur  tout le temps et à vouloir constamment progresser.

P G : Vous portez le numéro 44 en Magnus, et le numéro 12 en U 22,  question stupide : pourquoi pas le même numéro ? En clair, comment tu décides de prendre un numéro plutôt qu’un autre ?

M : Les numéros, ça m’est un peu égal. J’ai souvent eu le n° 12 en jeune et quand je suis arrivé en « pro », Valentin Claireaux avait déjà ce numéro. C’est Heike Leime qui m’avait proposé ce numéro et depuis, je l’ai gardé.

P G : Quels sont tes objectifs pour les Gothiques, tant pour les U 22 que pour la Magnus ?

M : Pour les U22, je vise le titre de Champion de France et pour la Magnus, bien sûr, faire les plays offs, et pourquoi pas, aller chercher une finale.

P G : Je te remercie de ta patience, et, au fait,  n’hésite pas à venir me faire un petit coucou, lors des matchs Magnus, je te recevrai avec plaisir, mais ne viens pas trop souvent, je te rappelle que je suis le portier de la prison d’Amiens….. Plus sérieusement, bonne réussite dans tes deux équipes et nous l’espérons au moins un titre en fin de saison.

N B : J’ai été particulièrement ravi de connaître un peu mieux « Moogly » ;  je suis épaté de voir une telle volonté de réussite et un tel acharnement au travail : chapeau Monsieur  Nicolas.

Patrick GRAUX