FOOTBALL : Simon Lucq n’est plus seul à la préparation physique

À l’exception de l’entraineur des gardiens, tous les postes du staff technique de l’ASC ont été doublés.

Ainsi, Simon Lucq le responsable de la préparation physique a un adjoint qu’il connait bien du reste puisqu’il est passé par le centre de formation. Il s‘agit d’Armand Zelisko. Lors de la présentation du groupe professionnel de l’ASC, le président Joannin a fait un commentaire plutôt élogieux sur Simon Lucq, le préparateur physique de l’équipe et qui surtout, aujourd’hui, est le plus jeune exerçant en Ligue 1.

Avec les joueurs, Simon a gravi les échelons et après le National et la Ligue 2, il se retrouve au sommet de l’élite.

Après quelques jours passés à la Licorne, Simon Lucq et son adjoint Armand Zelisko, vont mettre à profit la semaine de stage au Touquet pour que les joueurs soient non pas au top de leur condition physique mais bien dans une phase de progression.

« Nous aurons tous les joueurs 24 heures sur 24 à notre disposition. Ce sera l’occasion de leur expliquer le fonctionnement en interne entre nous et c’est là qu’ils auront les plus gros volumes de travail ».  

C’est une habitude à chaque début de saison, les joueurs travaillent beaucoup sur le plan physique et cette remise en forme, après un mois de vacances est indispensable.

« C’est certain que nous avons tous du travail mais en ce qui me concerne, il y a une charge supplémentaire sur la qualité athlétique qui est un peu prioritaire, souligne Simon Lucq. À chaque joueur, nous proposons un contenu auquel s‘ajoutent les suivis de l’état de forme, du temps de jeu etc. Nous aurons aussi affaire dans la saison à des joueurs en phase de réathlétisation. Aujourd’hui, le poste de préparateur physique englobe beaucoup de choses avec des contraintes. Notamment au niveau des contenus que nous proposons sur le plan individuel avant et après aux joueurs. »  

Le préparateur est aussi celui qui s’occupe des joueurs en forme et évidemment des blessés qu’il faut remettre dans le coup.

Maintenant, peut-on dans le domaine de la préparation physique, progresser à l’ASC ?

« D’abord, nous le démontrons en prenant un adjoint, ajoute Simon Lucq. Il y a beaucoup de contraintes dans le poste de préparateur. Nous nous sommes dotés d’un nouveau matériel très pointu et qui demande un traitement d’informations. Tout cela explique donc que nous ayons la chance d’avoir un adjoint non pas pour que le premier soit dans le confort mais pour que nous soyons encore plus précis et plus proches des joueurs. Aujourd’hui, le métier est devenu très pointu et nous voulons laisser le minimum de chance au doute ».

Lionel Herbet

Journaliste historique du sport Picard et Amiénois. Lionel est la mémoire des plus grands exploits sportifs de la région.