Tel père, tel fils dit-on souvent quand on évoque les carrières d’un père et de son garçon. Les exemples fourmillent au plus haut niveau. Dans le cas qui nous intéresse, c’est le père et la fille.

De grandes ambitions

Soit l’ancien champion d’haltérophilie, Azzedine El Yabouri et sa fille Inès (née le 1er septembre 2001). Celle-ci qui vient de recevoir le challenge Robert Brandicourt n’était pas, dans un premier temps, destinée à suivre les traces de son papa car, très tôt, elle avait privilégié la gymnastique.

« J’ai pratiqué ce sport durant une dizaine d’années mais j’ai dû arrêter. Alors, mes parents m’ont incité à faire l’haltérophilie. J’ai essayé et cela a marché. C’est un sport différent que la gym car il exige d’autres capacités ».

Licenciée au Koala Club de Villers Bretonneux, Inès est élève au collège Robert de Luzarches à Amiens et elle se déplace le plus souvent par le train. Elle sait que pour réussir une belle carrière, elle doit s’entraîner très dur (une heure et demie par jour et ce durant toute la semaine) sans oublier le footing et les séances de cardio.

C’est la raison pour laquelle, elle aimerait partir étudier au CREPS de  Toulouse où elle ferait à la fois ses études et s’entraînerait.

A noter, et c’est une particularité tout de même assez rare, Inès possède trois nationalités : marocaine en raison de son père, anglaise par sa mère et française parce qu’elle est née sur notre sol.

Mais c’est évidemment pour la France qu’elle fera tout pour participer aux Jeux Olympiques de Paris en 2024. « Franchement, les jeunes de mon âge ont beaucoup de chance que ces Jeux vont se passer à Paris. Les Jeux, on les regarde à la télé mais cette fois, j’espère bien que je vais y être. Ce serait un rêve qui se réaliserait ».

Lionel HERBET

Crédit photo : Lionel Herbet – GazetteSports

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