J.O : 40 ans après, la France hippique au firmament

0
20

40 ans après, la France hippique au firmament

Avec le titre olympique du saut d’obstacles par équipes, l’équipe de France nous a fait, brutalement, rajeunir de … 40 ans.

A Montréal, en 1976, quatre Français créaient une sensationnelle surprise en devenant champion olympique de cette discipline. Parmi les quatre Tricolores, un Picard, Marc Roguet de Pargny près de Nesle. D’un seul coup, ce cavalier expérimenté mais inconnu ou presque des médias, y compris régionaux, se retrouvait propulsé au premier rang. C’était comme si c’était hier.

Marc Roguet ne recherchait pourtant pas la publicité. Il préférait un certain anonymat mais, à tout jamais, il était entré dans la légende du sport français. Dans cette équipe de France de 1976, figurait un certain Marcel Rozier dont le fils Philippe se trouve également dans l’équipe de 2016. Il semble bien que c’est unique dans le sport français qu’un père et un fils aient été champions olympiques à 40 ans d’intervalle. Cette victoire des cavaliers français a donc permis de remettre au premier plan de nos souvenirs Marc Roguet, un homme charmant  qui avait été reçu officiellement voici deux ans par le C D OS et son Président Marcel Glavieux.

Toujours Montréal et Rio mais cette fois au 110m haies. En 1976, Guy Drut avait lui aussi créé une sacrée surprise en devenant champion olympique. 40 ans plus tard, un autre Français Dimitri Bascou est monté sur le podium en terminant 3e. Nous sommes toujours ébahis par les performances mais surtout la fierté des boxeurs français qui réussissent de belles performances, montent sur le podium et surtout sont fiers d’arborer le maillot de l’équipe de France. L’équipe de France de boxe arrive largement en tête quant au nombre de médailles par rapport au nombre d’engagés.

Certains sportifs de disciplines collectives feraient bien de prendre exemple sur ces champions, car ce sont des champions d’une rare simplicité. Les Jeux continuent à nous offrir par ailleurs  de tristes  spectacles avec le chauvinisme du public brésilien ; les mauvaises décisions arbitrales et bien sur le dopage qui est plus que jamais présent dans les conversations même si,  jusqu’à présent, aucun champion ne s’est fait pincer.

Et puis nous terminerons par ces confidences du kiné de l’équipe de France de natation Bruno Stefanczyk qui  reproche à la presse « d’en faire trop et de gonfler les histoires ».

Lionel Herbet




  • LAISSER UN COMMENTAIRE

    Please enter your comment!
    Please enter your name here

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.