[FOOT] ASC : Jusqu’au bout, ils y ont cru !

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« Nous y avons cru jusqu’au bout ». C’était un peu le leitmotiv des joueurs mais aussi du staff technique de l’ASC après la victoire oh combien précieuse obtenue dans les dernières minutes d’un match serré et qui n’a rendu son verdict que dans les dernières minutes.

D’où la remarque de Vincent Crehin, l’attaquant de l’ASC.

« A Avranches, il m’est arrivé de gagner des matches à la 92e minute.  Alors il faut toujours y croire. »

« Cela fait trois matches que nous ne prenons pas de but. C’est peut-être le début d’une série car il faut réussir des séries pour remonter au classement » notait de son côté  Christophe Pélissier, visiblement satisfait, même s’il restait mesuré dans ses propos. L’entraineur amiénois insistait beaucoup sur la solidarité du groupe et se projetait déjà vers le prochain match à Orléans.

Au stade de la Source, l’ASC sera en effet privé de deux éléments, le capitaine Khaled Adenon retenu en sélection nationale pour la CAN et Guessouma Fofana, expulsé pour avoir écopé de deux avertissements. Il lançait même un appel du pied à certains éléments qui, ce samedi après-midi devaient jouer à Aulnoye pour le compte du championnat CFA 2. Et nous pensons notamment à des garçons tels Matthieu Fontaine mais aussi Oualid El Hajjam.

Après le match, Christophe Pélissier a demandé à ses joueurs d’effectuer un décrassage sur la pelouse de la Licorne ce qui leur évitait ainsi un entrainement ce samedi matin à la Licorne.

L’entraineur amiénois insistait beaucoup sur la solidarité de son groupe, la solidité de sa défense qui n’a pas encaissé de but en trois rencontres .. et le coaching payant puisque par exemple Samir Henaini qui est entré en jeu à une demi-heure de la fin à la place de Vincent Créhin, a été à l’origine du but amiénois.

Pelissier était aussi heureux que le but ait été inscrit par Jonathan Tinhan, malheureux lors des matches précédents. Un vrai but d’attaquant.  Un  but en force.

« J’espère que cela va nous libérer, avouait Vincent Crehin. Maintenant, il faut se remettre au boulot. Il y a  encore des choses à régler et je dirais : heureusement. »

Le petit attaquant amiénois, qui s’était fait mal aux vertèbres cervicales à l’échauffement, faisait remarquer aux journalistes « que parfois, mieux vaut avoir peu d’occasions et marquer que beaucoup et ne pas marquer ».

La conclusion sera pour Jonathan Tinhan qui nous raconte la façon avec laquelle il a donné la victoire à son équipe :

« Samir se trouve dans la surface en duel avec les deux défenseurs centraux de Boulogne. Je pense qu’ils font une faute en allant tous les deux sur Samir qui gagne quand même son duel et me dévie le ballon. Je suis opportuniste sur cette action. C’était le jeu. Samir gagne le premier ballon et moi le deuxième ». C’est aussi simple pour Jonathan qui conclut ainsi :

« Je n’ai jamais  douté ».

On le sait, en sport, dès qu’il ya doute, il y a échec.

Jonathan Tinhan a démontré qu’il avait du tempérament et qu’il était un vrai compétiteur.

Lionel HERBET




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