Une fois encore, les finales des championnats de France de ballon au poing, ont remporté un vif succès populaire. Dans la catégorie reine, l’Excellence, la victoire est revenue à l’équipe de Louvencourt face à Beauquesne.

Nous avons profité de l’occasion pour faire le point avec le président fédéral Samuel Prévot sur la réforme territoriale et l’avenir de sa discipline.

« Ce que je souhaite en tant que président de la Fédération française de ballon au poing, c’est que les sports régionaux soient reconnus de la même façon par la nouvelle Région Nord-Pas de Calais Picardie, qu’ils l’ont été par l’actuelle Région de Picardie, indique le président.

Mais nous avons des craintes.

Nous savons ce que nous quittons et pas ce que nous allons trouver. Ce que je souhaite, c’est que notre patrimoine puisse être sauvegardé. 

Le ballon au poing aujourd’hui, c’est 30 clubs et 2000 pratiquants dont 600 licenciés compétiteurs. Depuis deux ans et demi, nous gagnons des licenciés grâce aux scolaires qui viennent nous rejoindre. Nous avons fait 20% supplémentaires de licenciés grâce aux joueurs de moins de 15 ans.

Quant au changement de lieu pour les finales du 15 aout, parlons simplement d’une solution qui a été évoquée. Elle pourrait seulement être envisagée dans le cas où nos partenaires seraient amenés à baisser leurs aides. Si malheureusement, tel était le cas, nous ne pourrions plus organiser nos finales à la Hotoie. Il faut savoir qu’un 15 aout à la Hotoie nous coûte environ 10 à 15.000 euros. 

Mais si nous voulons continuer à organiser ici, il faut des moyens, de gros moyens. Nous n’avons pas de terrain de repli. Je puis vous assurer que  jamais, ce sujet n’a été évoqué en réunion. Ce ne sont que des rumeurs.

Mon but est de développer la pratique du ballon au poing  sur Amiens.-Métropole. Je  n’envisage donc pas de quitter la Hotoie et du reste je n’ai connu que ce terrain.  Nous avons deux terrains, avec un beau cadre et les lignes sont refaites chaque année. Je ne peux que remercier Amiens-Métropole.

Enfin, nous sommes un peu comme les P M. E. Nous ne savons pas comment nous serons dans deux- trois ans car pour l’heure, nous n’avons aucune lisibilité. »

Lionel HERBET




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